Aurélie William Levaux, l’artiste ardente à la voix rauque bouscule les codes du beau et démonte, lettre après lettre, la bienséance.

Rien n’échappe à son regard bleu glacier et elle pourfend sans merci les machistadors dans ses broderies acérées.

A mille lieues du point de croix affectionné par mamy, les œuvres d’Aurélie mettent en scène Catherine Deneuve et Lemmy Kilmister, et enjoignent celles qui les regardent de penser aux suivantes en arrêtant de simuler.

Un style percutant qui a tapé dans l’œil du New-York Times, pour qui elle a réalisé des illustrations, mais aussi des Filles à Papa avec qui elle a signé une coolab incontournable pour toute modeuse liégeoise digne de ce nom.

A mi-chemin entre l’art brut et l’agitprop féministe, Aurélie assume sans aucun complexe son côté chienne de garde.

De son œuvre, elle dit que c’est du « féminisme à couilles », revendiquant pleinement le droit d’être vulgaire.Avant d’ajouter dans un éclat de rire qu’elle a quand même plutôt tendance à se sentir comme un garçon : « c’est peut-être un genre d’Oedipe: je n’ai pas de zizi donc je veux les écraser tous ».

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur le (manque de) zizi d’Aurélie et ses sublimes broderies en allant ici :

www.aureliewilliamlevaux.be

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