WALLIFORNIA GIRLS

MY FASHION REVUE RACONTE SA RENCONTRE AVEC STROMAE

Le 7 avril 2016, c’était un jeudi comme les autres…enfin presque. J’allais rencontrer Paul, alias Stromae et j’étais (sur)excitée. Mais angoissée aussi. Et un peu paniquée. Je redoutais sa rencontre. Allait-il être comme je l’avais imaginé ? Je ne voulais surtout pas être déçue. Vous savez, le sentiment qu’on a quand on rencontre une personne qui nous fascine tant et qui, finalement, s’avère être tout l’inverse de l’image qu’on s’en faisait dans sa tête ? Eh bien, je ne voulais surtout pas ressentir ça, ah non, pas avec lui !

Pour tout vous expliquer, je l’ai rencontré dans le cadre de mon stage chez GAEL, le magazine. La collection n°3 de Mosaert est sortie il y a quelques semaines d’ici et je m’étais donc rendue pour le lancement chez Hunting and Collecting, la seule boutique qui vend Mosaert.

L’heure tant attendue arrive. Je l’aperçois, là au loin. Il est grand, très grand. Et plus il se rapproche, plus je me sens minuscule. Il arrive, il est à quelques mètres de moi, en interview. Et là, j’avais compris que je ne m’étais pas trompée sur sa personne. Sans garde du corps ni attaché de presse collé à lui, il était chez lui, il était comme nous, il faisait partie de la foule.

C’était enfin au tour de GAEL d’avoir droit à son quart d’heure d’interview. Je me dirige vers Stromae et Coralie Barbier (son épouse) avec la journaliste mode de GAEL et là, ils se penchent tous les deux pour nous faire la bise. Je me suis sentie tellement bien après, je n’étais plus du tout paniquée ni angoissée mais toujours excitée. Je n’arrivais pas à croire qu’une personne si talentueuse dont j’appréciais tant l’univers musical était là, à quelques centimètres de moi.

L’interview commence et les questions défilent. Les deux amoureux y répondaient avec tellement de sincérité et de simplicité que j’en étais restée fascinée. Parfois affalé sur sa chaise, Stromae semblait fatigué. Mais des étoiles brillaient dans ses yeux quand il regardait sa dulcinée, c’était sa force.

J’ai passé un moment merveilleux rien qu’en les écoutants parler de leur collection comme s’ils parlaient de leur bébé. Ils étaient beaux.

Arrive le moment de se dire au revoir. Je ne pouvais évidemment pas repartir sans ma photo et TADAMMM

stromae cey

Merci pour ce moment Paul, tu étais FOR-MI-DABLE !

Ceylan,
Pour My Fashion Revue

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