Comme on vous le dit souvent, encore et toujours, la Wallifornie regorge de pépites que tout le monde nous envie. Oui oui laissez-nous rêver… Aujourd’hui, on a découvert un Parisien qui vit chez nous, en Belgique, donc à partir de maintenant, on le considère Belge. Voilà. Ce monsieur, c’est Maël Lagadec. Ce jeune gars a 34 ans et vit et travaille à Bruxelles. Et il a plusieurs casquettes puisqu’il est photographe et réalisateur.

Petite bio, toute petite
Maël a étudié à la Video Broadcast Media & Art School dans le sud de la France où il a évidemment tout appris sur les mécanismes de la technologie vidéo. Il ne s’est pas arrêté là, et c’est là que la pépite devient Belge, Maël vient en Belgique pour étudier la photo à Ixelles à la School of Art. C’est grâce à cette formation très complète que Maël a découvert les différentes possibilités de s’exprimer à travers le son et l’image.

Comme si ce n’était pas assez, Maël s’est formé et s’est construit en voyageant à travers le monde et en découvrant des cultures bien différentes de chez nous. Travel is the only thing you buy that makes you richer, oui on a compris…

Après tant d’années à se chercher, Maël est aujourd’hui photographe, réalisateur pour des spectacles culturels et des clips vidéo.

mael

Aujourd’hui, si on parle de lui, c’est parce qu’il a réalisé un truc vraiment sympa très récemment. Le groupe de Jazz Fusion Belge Slang a enregistré son cinquième CD avec le sitariste indien Purbayan Chatterjee. Le titre, c’est simple, c’est Oye. Et ils ont laissé carte blanche à Maël Lagadec pour la création de leur clip. Plutôt sympa ! Le principe de sa réalisation, c’est mettre en scène la poésie de la danse pour faire émerger un tout nouveau rapport entre l’être et son environnement.

On vous en parle
Pour vous expliquer le contexte, parlons d’abord de la musique Oye. Pour commencer, elle est très longue, elle dure 5 minutes. 5 vraies minutes hein. Mais ça va, ça passe plutôt vite. Pourquoi ? Une raison toute simple. Vous savez, parfois, dans les magasins de bricolage et aménagement extérieur, vous avez des bornes de chansons relaxantes. Depuis la nuit des temps, tout le monde se demande pourquoi. Juste, pourquoi ? Mais soit, la question ne se posera pas aujourd’hui. C’était juste pour vous dire que Oye, vous pourriez l’entendre chez Brico ou Hubo. Voilà. ça, c’est dit. Bon ok, si vous n’êtes pas branchés chansons zen & relax, vous allez détester. On vous aura prévenu.

Mais passons au clip ! Parce que Maël a du trouver un clip à cette mélodie, et c’est ça qui nous intéresse vraiment. Le début est sobre, un brouillard épais sur lequel apparaissent le titre de la chanson et les artistes. Classique.

Puis rapidement, les images s’enchaînent, en silence. Un danseur couché au sol. Le ciel et les arbres filmés d’en bas. De grosses chaînes. Puis, sur cette mélodie aux sonorités asiatiques, une jeune femme, asiatique, dans la forêt, dansant comme si elle découvrait son corps. Vêtue de blanc, longs cheveux noirs et lisses, l’heure est à la simplicité. Puis les images s’entremêlent, un danseur de couleur de peau noire intervient en gros plan dans un studio sombre, on filme les détails, les doigts, les veines. Les protagonistes se frottent aux objets, à la nature, comme si c’était la première fois qu’ils les voyaient. Un arbre. Une enveloppe. Puis soudain, ils entrent en contact et tout est lié. Un second danseur intervient. Les chaînes réapparaissent. Puis une danseuse. Et tout se mélange, s’accélère, et prend une tournure inattendue.

On ne vous en dit pas plus, regardez

Vous savez ce qu’on dit, on aime ou on n’aime pas mais une chose est sûre, ça change de l’ordinaire. Maintenant que vous êtes relaxés grâce à nous, on vous laisse ! Y a pas de quoi…

Si vous voulez plus d’info sur Maël Lagadec et son travail, il a bien sûr un site internet.

Allez, salut.

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